Les associations, partenaires incontournables

Les associations, partenaires incontournables

Les associations, partenaires incontournables d’une ville solidaire

1300 associations sont implantées à Brest. Qu’il s’agisse du champ social ou socio-culturel, de l’éducation populaire, de la vie sportive, de l’économie sociale et solidaire ou du développement durable, elles constituent des acteurs essentiels dont l’action, complémentaire à celle des pouvoirs publics, contribue à l’intérêt général. Compte tenu des objectifs qu’elles visent, des liens qu’elles favorisent, de l’engagement souvent désintéressé sur lequel elles reposent, de l’emploi qu’elles créent, elles méritent toute la reconnaissance de la collectivité, laquelle doit se traduire par un soutien réel. La liste « Brest, imaginons demain » conduite par Pascal Olivard entend donner toute sa place au secteur associatif en se basant sur les principes énoncés ci-après.

Écoute et considération

Dans une logique de qualité du service public, les questions adressées aux élus par les salariés et les bénévoles des associations donneront systématiquement lieu à une réponse, ce qui n’est pas le cas actuellement. Il s’agira en effet de reconstruire une relation de confiance entre la collectivité et les associations, dont certaines ont pu avoir le sentiment de ne pas être suffisamment écoutées jusqu’à présent. Les associations sont des partenaires et seront reconnues comme telles.

Transparence et équité

Il est de la responsabilité d’une commune que de soutenir le secteur associatif financièrement ou en nature, par exemple par l’attribution de locaux. Afin d’organiser une plus juste répartition des subventions allouées ou des moyens accordés, des critères seront définis en concertation avec les acteurs associatifs eux-mêmes. Cette remise à plat apportera de la transparence dans les pratiques et sera de nature à clarifier les relations entre les associations et la ville. Ces critères pourront être quantitatifs, comme le nombre d’adhérents ou de salariés, ou bien qualitatifs : ils feront alors l’objet de discussions, étant entendu que la liberté et le fonctionnement démocratique des associations constituent des principes fondamentaux et intangibles. Par ailleurs, la pratique des appels à projets, qui met les associations en concurrence les unes avec les autres et fait d’elles des « prestataires » sera davantage encadrée et limitée. L’accent sera mis sur la signature de conventions de partenariat, lorsque cela s’avère nécessaire eu égard aux moyens alloués, donnant lieu à une évaluation en fin de période.

Implication des élus

Plusieurs membres de la liste « Brest, imaginons demain » sont présidentes et présidents ou membres bénévoles d’associations brestoises. Ils savent ce que représente cette forme d’engagement et ce qu’implique le bénévolat ; ils connaissent les difficultés que rencontrent les associations lorsqu’il s’agit de se réunir, d’organiser un événement, d’embaucher (et de maintenir) un salarié, d’obtenir le statut d’utilité publique ou, tout simplement, de déposer des statuts à la sous-préfecture. En tant que membres de la société civile, ils mesurent l’énergie que requiert la vie associative, en même temps que les joies qu’elle apporte. Avec l’aide des services compétents, et forts de leur expérience personnelle, ils sauront, avec pragmatisme, répondre aux attentes et aux besoins des associations et encourager ainsi l’engagement bénévole des Brestoises et des Brestois. Afin de faciliter ce dialogue et de fluidifier la collaboration, un adjoint au maire sera spécifiquement chargé du secteur associatif : il sera l’interlocuteur privilégié des organismes associatifs pour toute question relative aux règles d’attribution des subventions et des modalités de travail avec la collectivité.

Des espaces à repenser

A peine dix associations brestoises bénéficient de locaux depuis 2009 au sein de l’immeuble associatif de Pen ar Créac’h, récemment rénové après 10 ans d’attente. C’est insuffisant. Dès le début du mandat, il conviendra d’évaluer précisément et raisonnablement les besoins du secteur associatif dans la perspective de la création d’espaces de réunion, de travail et/ou d’animation afin de permettre à ces partenaires de développer leurs activités dans les meilleures conditions possibles.

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